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4 - Se déplacer d'île en île

La Martinique : les plages

Tombolo de Sainte-Marie - Martinique

On séjourne peu à Fort-de-France. Passage obligé de tous les voyageurs à cause de l’aéroport, de ses richesses culturelles et de ses marchés, la ville résiste mal à l’appel des plages blanches déroulées au sud de l’île. Celles-ci courent pratiquement sans discontinuer depuis la pointe du Bout (plus grand centre touristique de la Martinique) jusqu’à la grande anse des Salines.

Route du Sud

Depuis Fort-de-France, une route sinueuse longe le bord de mer et découvre à chaque virage un paysage de carte postale. Les criques sablonneuses de Sainte-Luce succèdent aux petits villages de pêcheurs de la grande anse d’Arlet, aux clubs de vacances, aux plages du Diamant et de Sainte-Anne qui font la réputation touristique de la Martinique. Sans oublier, en retrait de la côte, quelques-unes des plus fameuses rhumeries. Les vacanciers sont nombreux à choisir leur hôtel sur cette côte. Conseillons de rompre au moins une fois le charme du lagon clair : escapade au village voisin et punch au bistro du coin ! A l’heure du couchant, lorsque les gommiers hissent la voile, lorsque le Diamant, énorme rocher aux arêtes vives, se couvre d’or et de pourpre, le spectacle est inoubliable.

Gommiers et yoles

Les pêcheurs martiniquais utilisent deux embarcations traditionnelles : les gommiers et les yoles. Les premiers, hérités du savoir-faire des Indiens caraïbes, sont creusés à la hache dans le tronc de l’arbre qui leur donne son nom. Ils peuvent mesurer une dizaine de mètres de long. Peint aux couleurs vives de son propriétaire, le gommier utilisait la voile. Il est de plus en plus fréquemment motorisé. Les yoles en revanche sont assemblées en différentes parties, à la manière dont nous construisons nos barques. Les bois précieux distinguent les plus élégantes. Chaque village possède sa flotte, utilisée pour la pêche, mais également pour les compétitions qui se déroulent entre juin et janvier tout au long de la côte martiniquaise. Au mois d’août, la course des yoles rondes faisant le tour de la Martinique marque le point fort de cette tradition.

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